Sûreté
La sûreté en entreprise regroupe l’ensemble des mesures visant à prévenir les actes intentionnels pouvant porter atteinte aux personnes, aux biens, aux informations ou à l’image de l’organisation (intrusion, malveillance, vol, sabotage, fraude, agression). Elle repose sur l’analyse des menaces et des vulnérabilités afin de mettre en place des dispositifs adaptés : contrôle des accès, gestion des visiteurs, protection des zones sensibles, sécurisation des flux ou sensibilisation des équipes. Intégrée à la démarche QHSE, la sûreté participe à la protection des collaborateurs et à la continuité d’activité, dans une logique d’anticipation et de maîtrise globale des risques.
Nous réalisons des audits et diagnostics sûreté directement sur site, en tenant compte de l’organisation, des flux, des accès et des zones sensibles, afin d’obtenir une vision concrète et réaliste des vulnérabilités.
À partir des constats réalisés, nous accompagnons l’entreprise dans la mise en place de mesures adaptées : organisation des accès, formalisation des procédures, sécurisation des zones stratégiques, gestion des visiteurs, sensibilisation des équipes ou renforcement des dispositifs existants. L’objectif est de réduire les risques d’actes malveillants, de protéger les collaborateurs et les actifs sensibles, et de renforcer la continuité d’activité.





Les actes de malveillance et la santé mentale
Les actes de malveillance en entreprise (intrusion, menaces, agressions, vols, dégradations, pressions internes ou externes) ne génèrent pas uniquement un risque matériel ou physique. Ils peuvent également avoir un impact direct sur la santé psychologique des salariés. L’exposition à un climat d’insécurité, à des tensions répétées ou à des situations d’agression peut favoriser l’apparition de risques psychosociaux (RPS) : stress chronique, anxiété, sentiment d’insécurité, perte de concentration, troubles du sommeil ou démotivation. À terme, ces situations peuvent altérer la qualité de vie au travail, augmenter le risque d’erreur ou d’accident et fragiliser la cohésion des équipes.
La sûreté participe ainsi non seulement à la protection des biens et des personnes, mais aussi à la préservation de l’équilibre psychologique des collaborateurs et au maintien d’un environnement de travail serein et sécurisé.
La réalisation d'un audit de sûreté
L’objectif d’un audit sûreté est de transformer l’analyse des vulnérabilités en actions concrètes, proportionnées et durables afin de protéger les personnes, les biens et l’équilibre de l’organisation.
Le diagnostic débute par un état des lieux global du site et de son fonctionnement : organisation des accès, flux de personnes et de marchandises, zones sensibles, horaires, sous-traitance, historique d’incidents éventuels. Cette première étape permet de comprendre le contexte réel et les situations d’exposition potentielles.
À partir de cette analyse, l’audit s’appuie notamment sur :
- l’observation des accès (entrées, sorties, contrôle visiteurs, livraisons),
- l’évaluation des zones stratégiques ou à enjeux (stocks sensibles, locaux techniques, données),
- l’analyse des dispositifs existants (procédures, consignes, moyens techniques),
- l’étude des comportements et pratiques quotidiennes,
- l’identification des menaces, des scénarios plausibles de malveillance.
Chaque situation est ensuite examinée selon plusieurs critères :
- la probabilité d’occurrence,
- la gravité potentielle (physique, matérielle, organisationnelle, psychosociale),
- les mesures de maîtrise déjà en place.
Cette approche permet de hiérarchiser les risques, d’identifier les écarts et de définir des priorités d’action adaptées à la réalité du terrain. Les résultats sont restitués dans un rapport clair et opérationnel comprenant :
- l’analyse des vulnérabilités identifiées,
- l’évaluation du niveau de maîtrise actuel,
- les scénarios de risque prioritaires,
- des préconisations structurées et hiérarchisées.
Lorsque l’entreprise le souhaite, un accompagnement peut être proposé pour mettre en œuvre un plan d’action cohérent : organisation des accès, formalisation des procédures, sensibilisation des équipes, amélioration des dispositifs existants et intégration dans la démarche globale de prévention et d’amélioration continue.




